Je trouve finalement intéressant cette inconnue "fiabilité" pour les 3L.
En 1966, c'était l'apparition des moteurs 3L et les motoristes tâtonnaient encore.
A Monaco, Rindt et Anderson ont pété leur moteur
Spa : Jim Clark
Reims : Hill
Brands : Stewart, Gurney, Taylor
Zandvoort : Siffert
Ring : Bondurant
Monza : Siffert, Hill, Gurney
Glen : Bandini, Stewart, Brabham, Bucknum
Mexico : Hill, McLaren
Je ne mets ici que les serrages de moteur, pas les problèmes d'alimentation, carburation etc.
Les 2L sont touchés également.